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Dans la peau du père Noël

Crédit: Shutterstock

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Le père Noël existe! Cinq de ses «assistants» nous racontent leurs expériences.

Noël à l’hôpital «Je suis bénévole au CHU Sainte-Justine depuis trois ans. L’an dernier, on m’a offert de me déguiser en père Noël et de remettre un cadeau à tous les enfants de l’hôpital le 25 décembre. À la fin de notre journée, nous avons fait un arrêt à l’urgence, qui était bondée. Comme l’atmosphère était lourde, j’ai d’abord hésité à y aller. Puis, en quelques minutes, tout a changé. De nombreux sourires sont apparus et les familles sont venues à ma rencontre pour prendre des photos. J’étais sur un nuage après ma tournée. Cette expérience m’a apporté autant qu’aux familles que j’ai visitées. J’ai déjà hâte de recommencer!» Jean-Louis Bertrand

Tatie Noël «Pour le premier Noël de mon neveu, le père Noël était… une femme! Comme je suis grande et bâtie, je n’ai eu qu’à glisser un oreiller sous le manteau et à changer ma voix. Je crois cependant que mon neveu m’a reconnue avec mes lunettes. Il n’a pas pleuré, mais a semblé très intimidé par ma barbe et a préféré retourner dans les bras de sa mère.» Marie-Pier Cadieux

Grand-papa Noël «Après avoir fait le père Noël pour mes deux enfants durant plusieurs années, je poursuis la tradition avec mes quatre petits-enfants. J’enfile mon costume et je prends soin de mettre de la cendre sur mes épaules, afin de leur faire croire que je suis arrivé par la cheminée. Mon petit-fils de 8 ans sait que c’est moi sous l’habit, mais il joue le jeu pour ne pas vendre la mèche.» Richard Allard

Des hauts et des bas… «J’ai incarné le père Noël pour le Club Optimiste pendant de nombreuses années. Les adultes voulaient toujours me jouer des tours en mettant des arachides ou des bretzels sous les patins de ma chaise berçante. J’ai aussi eu la chance d’endosser l’habit rouge pour mes trois petits-enfants. Mais nous avons dû mettre un terme à cette tradition puisqu’ils étaient trop effrayés! J’ai heureusement pu me reprendre à la garderie de l’une de mes petites-filles et ça s’est très bien passé.» Michel Tremblay

Profession: père Noël «Je suis un orthopédagogue à la retraite et depuis une dizaine d’années, je travaille comme père Noël. Je me souviendrai toujours de ces trois frères âgés de 4 à 9 ans venus me voir avec leur mère pour me demander de ramener leur père décédé depuis peu. J’ai pris une bonne respiration et je leur ai expliqué que je n’avais pas le pouvoir de ramener leur papa, mais que je lui dirais à quel point ses fils l’aiment. C’était pour moi une façon de préserver la magie sans promettre l’impossible. Ça me touche toujours quand des enfants prennent la peine de m’apporter des dessins ou même des biscuits. Évidemment, à tous les coups, il y en a qui veulent tirer sur ma barbe. Ça les rassure de voir qu’il s’agit d’une vraie!» Pierre Lauzon

Propos recueillis par Catherine Mainville-M.
Source: Enfants Québec, décembre-janvier 2015

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