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10 histoires qui donnent le goût de dire merci!

Crédit: istock

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Vous avez été nombreux à nous écrire pour nous parler de ces gens qui vous ont aidés dans votre rôle de parents. Faute de place, nous n’avons pas pu publier l’ensemble des témoignages reçus dans notre édition papier. Nous profitons donc de notre passerelle Web pour vous faire découvrir 5 témoignages supplémentaires.

À vous la parole!

« Merci à Christine, ma grande sœur, qui depuis plus de 12 ans m’aide à être une meilleure mère. Elle est toujours là pour m’écouter, m’épauler, me dépanner. Elle ne juge jamais mes états d’âme, mes colères, mes déprimes de mère. Elle a été la première à me visiter après mon premier accouchement, puis a été la « doula » de mes deux autres accouchements. Elle a pleuré avec moi à la naissance de mes enfants. Elle les a bercés, lavés, gardés, amusés, éduqués, aimés. Ma sœur est toujours prête à aller les chercher à l’école, elle les aide à faire leurs devoirs, en profite pour plier mon linge propre et démarrer le souper. Elle leur donne des bains, leur conte des histoires, elle est même là quand ils ont des poux… Ma sœur est une mère pour mes enfants ! MerciChristine, Katou, Kako.» Isabelle Tremblay

«Merci à Éric et Martine, le parrain et la marraine de notre fils, d’être si présents dans notre vie. Nous sommes une famille de six et, durant la dernière année, nous avons dû faire face à plusieurs grands défis. Déménagement, soucis de santé, accouchement difficile, problèmes financiers. En nous invitant à souper, en offrant des vêtements à votre filleul, en gâtant nos trois filles… vous prenez soin de nous comme personne ! » Jackie et Nicolas

«J’aimerais remercier mon conjoint, avec qui j’ai eu trois enfants. Un père attentionné, dévoué, toujours à leur écoute. Tu travailles corps et âme pour subvenir aux besoins de la famille, tu m’aides dans toutes les tâches de la maison et me soutiens dans tout. Tu aimes tes enfants énormément et tu leur donnes ce que tu n’as pas reçu: du temps et de l’amour paternels. Merci, mon amour.» Sylvie Lessard
«Un grand merci à toute l’équipe du Ranch des Prés qui nous a acceptés à bras ouverts malgré tous les handicaps dont souffre mon fils Antoine – TED, TOC, TDAH, SGT, dysphasie, dyspraxie et trouble anxieux. Il fait de l’équitation avec son propre cheval, Lucky, et a participé à sa première compétition de gymkhana cet été, grâce à ces personnes qui ont toujours été là pour nous, toujours aux bons moments. Combien de fois, au cours de la dernière année, j’ai pu leur téléphoner en détresse ! Combien de fois Antoine a pu leur téléphoner aussi pour décompresser, parler, être rassuré! Je ne les remercierai jamais assez.» Julie Bélanger

«Qui pourrais-je remercier sinon toi, l’homme de ma vie, mon grand complice, qui m’accompagnes dans cette grande aventure et m’épaules dans chaque moment. Tu n’es pas seulement un père aimant, tu es aussi celui qui m’a permis de réaliser mon souhait d’être à la maison pour m’occuper de nos amours. C’est donc à toi, Anthony, mon amour, que je voudrais dire merci!» Janick Tremblay

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«Il y a une personne chère pour moi à qui j’aimerais dire plus qu’un simple merci. Ma belle-maman, Francine Imbeau qui, à 69 ans et à une heure et demie de route de chez moi, est très présente pour ses petits-enfants, son fils et moi. Grâce à elle, ma fille a pu naître à terme et en bonne santé. À 30 semaines de grossesse, mon médecin m’a mise au repos forcé. Je devais être couchée ou assise toute la journée. Notre Nanny a passé ces neuf semaines chez moi, même lorsqu’il n’y avait plus de danger pour le bébé. Durant ces semaines, elle s’occupait de mon garçon de 13 mois, jouait avec lui, faisait tout le ménage, le lavage, la cuisine, etc. Personne d’autre n’en a fait autant, elle est ma deuxième maman. Encore aujourd’hui, lorsque j’ai besoin d’elle, elle est toujours présente pour nous, et ne demande jamais quoi que ce soit en retour, si ce n’est qu’un beau gros câlin. Francine, très chère Nanny, je ne pourrai jamais te remercier suffisamment pour tout ce que tu as fait pour nous. Je te remercie d’être là pour tes petits-enfants, de m’avoir assistée à l’accouchement de ton petit-fils et d’avoir pris soin de ta petite-fille bien avant sa naissance, pour qu’elle puisse naître normalement, à terme et en santé, et de venir avec moi aux rendez-vous médicaux de ton petit-fils.  Jayzon, Méryka, Sylvain (papa) et moi, aimerions te dire des millions de mercis. Nous t’adorons Nanny!» - Francine Pagé

«En cette fin d’année, j’aimerais dire un merci tout spécial à Jonathan, mon conjoint. En juillet 2012, nous apprenions que j’étais enceinte. Ce fut la joie pour nous et mon fils, né d’une union précédente. Un mois plus tard, ma mère m’annonçait qu’elle avait une tumeur cancéreuse. Tout portait à croire que c’était une récidive de son cancer du col de l’utérus, survenu 10 ans auparavant, et que c’était très invasif. Tout au long de ma grossesse, j’ai vu ma mère souffrir, prendre de la morphine et vieillir à vue d’œil. J’oscillais entre la joie d’avoir une petite fille et la peine de perdre ma mère. Mon amoureux était là pour m’écouter, me prendre dans ses bras, s’occuper de mon fils et même voyager ma mère de Trois-Rivières à Québec pour ses traitements. J’ai prié sans cesse pour qu’elle puisse voir naître ma fille. Mon vœu fut exaucé. Cinq semaines plus tard, en avril 2013, ma mère subissait une opération pour déloger un bout d’intestin qui était entravé par sa volumineuse masse. Les jours précédant son opération, comme les médecins avaient laissé entendre qu’elle pourrait mourir, j’ai plongé dans un état second. Je ne faisais que pleurer, tout était noir, je ne voulais voir personne. Plusieurs personnes de notre entourage n’ont pas compris ma souffrance et m’ont jugée. Mon conjoint était encore et toujours là pour m’appuyer, même si ça lui faisait mal de me voir ainsi. Miraculeusement, les médecins ont réussi lors de l’opération à enlever la masse. Au moment d’écrire ces lignes, ma mère termine son dernier traitement de chimiothérapie et tous les espoirs sont permis. Je remercie la vie et surtout mon conjoint, pour sa présence lumineuse durant la grande noirceur. Le jugement des autres m’a fait mal mais j’ai compris que certaines personnes ne savent pas comment jongler avec le malheur. Merci à toi mon chéri pour ton amour véritable. Merci d’être le conjoint, le père, le beau-père et le gendre que tu es. Il existe peu de gens qui ont ta grandeur d’âme et j’ai le privilège de partager ta vie. Je t’aime.» - Véronique Chandonnet, Québec

 

«Je suis une mère de famille de quatre enfants. J’aurais pu remercier une série de gens, mais j’ai choisi de rendre hommage à une personne extraordinaire qui fait partie de notre vie depuis maintenant 12 ans. Cette personne est Pamela, l’éducatrice de mes enfants. Je fais un retour en arrière. Le tout commence en février 2001. Mon conjoint et moi sommes à la recherche d’une garderie en milieu familial pour notre fils. Après plusieurs appels téléphoniques, nous prenons rendez-vous avec Pamela. Dès le moment où j’ai rencontré cette femme, j’ai ressenti sa patience, son calme et son amour pour les enfants. Aucun doute, aucune autre rencontre, c’est elle que je veux pour prendre le relais de l’éducation de mon garçon. Maintenant, en 2013, le cadet de mes quatre enfants en est à sa dernière année à la garderie et je veux souligner le travail exemplaire de cette femme. Voici ce qui la rend si spéciale: dès le moment où on ouvre la porte le matin, on se fait accueillir par son sourire. Elle a un petit mot pour les enfants et s’assure qu’ils prennent l’air deux fois par jour. Bricolage, chant, danse, lecture: son programme d’activités est varié et tout est mis en œuvre pour que les enfants soient heureux.  Pour cette femme, être une éducatrice, ce n’est pas seulement un travail, c’est sa vie. Merci Pam pour tes sourires, pour ta joie de vivre. Merci pour ta créativité et ton originalité. Merci pour ton amour des enfants et pour tous les bons repas que tu as préparés! Merci d’être ce que tu es! Merci la vie, pour avoir placé sur notre route une personne si formidable!» – Chantale

 

«J’écris ce court message pour remercier une personne formidable, ma belle-mère Susan. En mai dernier, Lauranie, ma fille de 2 ans, s’est fait opérer pour corriger une scoliose.  Ce fut tout une épreuve pour nous!  Mais grâce à ma belle-mère, mon conjoint et moi avons pu retourner au travail l’esprit tranquille, car elle est venue, durant un mois, «camper» avec sa roulotte dans notre cour pour s’occuper de notre petite puce lors de sa convalescence. Tous les matins, alors que nous quittions pour le travail, elle s’occupait de notre fille et tous les soirs, à notre retour, elle nous laissait reprendre notre routine familiale. Merci Susan pour toute l’aide que tu nous as offerte durant ce dur moment à passer!» - Geneviève, ta belle-fille et maman de Lauranie, 2 ans et demi

«Nous sommes parents d’une petite fille qui vient d’entrer dans le système scolaire. Nous demeurons confiants en ses capacités de socialisation, de partage, de compréhension de l’autre, d’attendre son tour et ce, grâce en grande partie à l’excellente base qu’elle a reçue de la part du centre de la petite enfance où elle a passé les cinq premières années de sa vie. À travers le jeu elle a appris à communiquer, à interagir de façon harmonieuse avec les autres enfants de tous âges et à affirmer sa personnalité. De plus notre fille a eu la chance de connaître plusieurs éducatrices différentes tout en profitant d’une stabilité dans son groupe.  Nous nous sommes toujours sentis appuyés par l’administration, que ce soit pour l’utilisation de couches lavables, l’allaitement sur place ou la saine alimentation. Grâce à cette mini-société, nous croyons que notre enfant est bien préparée pour le monde des grands. Nous aimerions remercier publiquement le Centre de la petite enfance l’Anode magique à Rouyn-Noranda d’avoir offert à notre jeune famille le cadeau d’une expérience heureuse et sereine. Aux éducatrices, à l’administration et au personnel de soutien, nous vous disons de tout cœur: merci. » - Netta Gorman

Source: Enfants Québec, décembre-janvier 2014

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